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Ce jeudi 21 août à 11h30, Rachid Nekkaz se rendra à Bruxelles pour payer des amendes anti-Niqab dont celles d’une princesse qatarie et d’une jeune Belge convertie, harcelée par les huissiers de Liège et de Bruxelles. Cette dernière femme libre sera présente.
Adresse : Huissiers Emmerechts, rue Dieudonné Lefèvre 65. Bruxelles.
Alors que 80% des juges de la CEDH ont jugé que la Loi interdisant aux femmes de porter le Niqab n’était pas une violation de leur liberté religieuse, Rachid Nekkaz entend bien continuer à neutraliser sur le terrain l’application de cette Loi liberticide quatre ans après son application.Porter le niqab dans l’espace public est en effet interdit en Belgique. Mais payer les amendes est permis par la Loi belge.Ainsi, Rachid Nekkaz lance un appel à la désobéissance civile en Belgique et en Europe afin que toutes les formes de libertés puissent continuer à s’exprimer pacifiquement en Europe, continent des libertés par excellence.Au nom de la défense de la sacralité du principe de liberté, depuis avril 2011, Rachid Nekkaz a permis à 743 femmes en France et en Belgique de sortir librement dans l’espace public sans avoir peur des amendes infligées par les autorités belges et françaises.Par ailleurs, au nom de cette même liberté,
Rachid Nekkaz s’était rendu au Soudan à un procès à Kharthoum le 19 septembre 2013 afin d’empêcher une femme libre d’être flagellée sur la place publique.

Son crime était d’avoir refusé de porter le hijab dans l’espace public.

En effet, pour Rachid Nekkaz, la défense des libertés n’a pas de frontières.

 

 

Communiqué : 
Procès d’une femme en Niqab ce mardi 10 juin à 14 heures au Tribunal de Roubaix (59). Rachid Nekkaz sera présent pour payer l’amende.Image

Un député de l’UMP, M.Jacques Myard, qui avait voté la Loi qui interdit aux femmes de porter le Niqab librement et pacifiquement dans la rue, a déposé une question écrite au Ministre de l’intérieur, à paraître au Journal officiel ce 10 juin 2014. 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-56904QE.htm

Il s’étonne de l’engagement de Rachid Nekkaz, porte-parole de l’association " Touche pas à ma constitution ", à payer les amendes qui a permis à ces femmes musulmanes d’origines algérienne, marocaine ou française de ne pas avoir peur de cette loi injuste dont l’un des objectifs, non avoué ,est de stigmatiser les musulmans de France.

En effet, Jacques Myard ose même insinuer que Rachid Nekkaz " aurait perçu des subventions de l’Etat français ", ce qui est un énorme mensonge à la limite du ridicule, lorsque l’on observe l’acharnement dont a fait preuve une majorité de politiques français pour donner une image négative de l’islam à plus de 80 % des Français.

Fort heureusement, cette Loi a été neutralisée sur le terrain et malgré son application depuis le 11 avril 2011, des femmes courageuses, de plus en plus nombreuses, continuent de braver cette loi honteuse pour leur liberté.

Pour information, même le Conseil d’État français avait estimé en 2010 que "cette loi ne reposait pas sur des fondements juridiques solides".

Malheureusement en France, quand il s’agit de contrer l’Islam, une majorité d’élus ne respecte pas les libertés fondamentales et ferme leurs yeux sur les droits d’égalité et de justice, principes fondamentaux de la République Française .

Je serai donc mardi 10 juin à 14 Heures au Tribunal de Proximité de Roubaix, ville du Nord de la France où vit une grande communauté algérienne, pour assister au procès et payer l’amende d’une femme en Niqab afin de défendre ces femmes mais aussi d’envoyer un signal fort en direction de la classe politique française pour dire qu’il existe de nouveaux acteurs politiques algériens avec des principes, non corrompus et fiers de leur identité musulmane.

Pour finir, je serai de retour à Oran le 14 juin pour préparer le dépôt de plainte contre M. Amar Saadani, patron du FLN algérien, pour "blanchiment d’argent" avec un des 12 avocats algériens.

Pour rappel, Rachid Nekkaz a sollicité le 14 juillet 2013 et obtenu du Président François Hollande le 22 août 2013 la déchéance de le sa nationalité française (parution au Journal officiel 40 jours après sa demande).

Contact : 

Rachid Nekkaz
www.nekkazpresident.com  

L’ex.ambassadeur de France à Andorre, vient de démissionner pour cause de  racisme et de discrimination au Quai d’Orsay".

 

 

Dans ces conditions, Rachid Nekkaz qui avait fait le même constat, le 14 juillet dans une lettre au Président François Hollande, invite l’ex.embassadeur de France à abandonner sa nationalité française.

 

40 jours après avoir présenté sa demande de déchéance de sa nationalité française, Rachid Nekkaz n’était plus français.
Déchéance parue dans le journal officiel du 22 août 2013.

 

Contact :
Rachid Nekkaz

Rachid Nekkaz à Lille lundi pour contester des amendes antiniqab… en les payant
Nekkaz et Hind devant l'Elysee

Et si le chéquier était le meilleur des boucliers ? À la fois riche businessman et militant inclassable, Rachid Nekkaz le clame. Ce golden boy de l’ère internet érige même sa fortune en rempart contre la loi réprimant le port du voile intégral. Rachid Nekkaz tend d’ailleurs des cartes de visite de globe-trotter. Cette loi, il la combat en France, en Belgique et maintenant en Suisse. Le dandy de 41 ans sera à Lille lundi. But : régler l’amende pour port de niqab d’une jeune Roubaisienne convertie. Particularité : Claire cumule plus de dix contraventions en six mois. Un investissement à long terme ?

L’homme ne partagera peut-être pas la comparaison, mais tant pis. Les Don Quichotte sans parti politique derrière eux, mais avec une cassette bien remplie, sont une catégorie assez rare en France. Après avoir dû renoncer à l’élection présidentielle de 2007, Rachid Nekkaz secoue la porte du Parti socialiste, notamment en tentant d’être candidat à la primaire citoyenne de 2011. En 2012, il est interpellé pour soupçon d’achat de parrainage d’un maire en vue de l’élection présidentielle. «J’ai voulu dénoncer l’hypocrisie de ce système », explique aujourd’hui le millionnaire.

Nekkaz s’est définitivement replié sur son association, Touche pas à ma constitution. Et celle-ci lui donne visiblement beaucoup de travail. « Je rentre du Soudan, narre le businessman. À Khartoum, j’ai soutenu Amira, une jeune femme qui refusait de porter le voile et risquait la flagellation. Devant le ministère public, je l’ai défendue en demandant à ce que la sanction soit une amende, pas un châtiment physique. Le procès a été reporté. » Et militer directement contre la loi soudanaise ? « Je défends la liberté de porter ou de ne pas porter le voile », complète Nekkaz, qui a provisionné un million d’euros pour agir en faveur des femmes en voile intégral. D’abord en France, puis en Belgique et en Suisse.

La loi « antiniqab » déborde des frontières hexagonales ? Nekkaz la marque à la culotte. « À titre personnel, je suis opposé au voile intégral, rappelle l’homme d’affaires. Je comprends même son interdiction dans des espaces fermés. Mais pas dans la rue tout de même ! C’est d’ailleurs la position du Conseil d’État. » L’homme, qui se compare volontiers à Voltaire, a donc enfourché son cheval de bataille. Son arme : le chéquier. Et il commence à cumuler les zéros. En kilomètres et en euros. Lundi, à la trésorerie de Lille, Nekkaz réglera sa 691e contravention. Soit une dépense cumulée de 126 400 €, frais d’avocat compris.

Plusieurs fers au feu

« C’est ma façon de neutraliser ce texte », décrypte un homme disposant de plusieurs fers au feu. La loi « antiniqab » est appliquée depuis octobre 2011. Le 27 novembre, la Cour européenne des droits de l’homme rendra une décision concernant le cas d’une jeune Française ayant épuisé tous les recours légaux en France. Question cruciale : ce texte est il conforme à la Convention européenne des droits de l’homme ? Nekkaz sera assidu à l’audience.

« J’ai contacté Rachid Nekkaz par internet, explique Claire, 25 ans. J’avais appris qu’il aidait les jeunes femmes en voile intégral. » Lundi, cette Roubaisienne sera aux côtés du dandy parisien. Ou peut-être l’inverse. Interpellée intégralement voilée à la gare Lille-Flandres, la Nordiste devra s’acquitter de 172 €. Nekkaz s’en chargera. Restent les motivations de cette jeune maman, pour l’heure seule avec sa fillette. Intégralement voilée depuis six mois, Claire collectionne les contraventions. Elle vient de passer le cap de la dizaine. « Un jour, j’en ai même reçu deux en deux heures ! », soupire la jeune femme.

En même temps, le mot acharnement ne franchit jamais les lèvres de Claire. Et encore mois celui de militantisme. Convertie depuis deux ans, « intéressée par l’islam » depuis bien plus longtemps, elle espère uniquement « trouver un compromis avec la loi ». Sans trop savoir lequel.
« Nous sommes dans un pays de liberté, insiste Claire. Je veux juste que l’on me laisse porter mon voile intégral. Je connais sa valeur. Je sais ce qu’il m’apporte. » Notamment une « protection contre le regard porté par les hommes ».

Pour la Roubaisienne, née dans le centre de Lille, abandonner ce vêtement serait « aussi inconcevable que de me voir demander de manger du porc ». En attendant, cette maman rapporte une escalade dont elle subit seule toutes les conséquences. « Je suis généralement contrôlée à Roubaix, décrit Claire. Le plus souvent en rentrant ou en sortant de chez moi. En général dans la même rue. » La femme en niqab réside à proximité du commissariat central. « Les policiers me connaissent, reprend la convertie. Ils ne me demandent même plus de lever mon voile. Début septembre, j’ai été arrêtée deux fois. Les agents ne m’ont pas demandé ma carte d’identité, uniquement demandé mon nom. »

On ne le bâillonnera pas

Le ton est résigné. On a davantage affaire à une persévérante qu’à une irréductible. À une situation générale tenant presque de la routine. Manifestation : « Nous sommes dans un pays de liberté et nous ne pouvons pas nous habiller librement. » Sanction : l’application de la loi. Entre les deux, à un jet de TGV, Rachid Nekkaz… « Je ne cherche pas à plaire, martèle ce dernier. Je défends des principes. J’irai jusqu’au bout. » Une façon de montrer l’exemple ? Issu d’une famille immigrée algérienne, Nekkaz vient de renoncer à la nationalité française. « Le 23 octobre à 11 h 30, j’irai rendre mon passeport à la préfecture de Créteil », assène le millionnaire. Sa façon à lui de « répondre aux contrôles fiscaux et autres tentatives de pression ». Dans sa lutte pour les droits des femmes voilées, on ne le bâillonnera pas.

Photo Niqab AN‘Zorro of the niqab’ renounces French nationality for Algerian presidential bid
Colin Randall

MARSEILLE // A French-Algerian businessman nicknamed "Zorro of the niqab" for his support of French Muslim women fined for covering their faces in public has renounced French nationality to stand for the Algerian presidency.

Rachid Nekkaz, a self-made millionaire, hopes to replace the country’s longest-serving president, Abdelaziz Bouteflika, in elections next April.
Mr Bouteflika, 76, a veteran of the war of independence that brought Algeria freedom from France in 1962, is in failing health.
There has been speculation about his ability to continue his presidential functions. His absence from Eid Al Fitr prayers at the Grand Mosque of Algiers last month drew attention and was unprecedented in three terms of office that began in 1999.
Mr Nekkaz, who made his fortune from internet and property interests, was born in France to Algerian parents, giving him dual nationality. He has now relocated to his family’s native country.
His presidential ambitions required him to hold solely Algerian citizenship. But Mr Nekkaz met this condition with dramatic flourish, writing to the French president, François Hollande, asking him to cancel his French nationality with immediate effect as a "serious decision, deliberate and without appeal".
He declared continuing affection for French values, culture and history but condemned the 2011 law banning the niqab in public places as a departure from the country’s principles of freedom.
"For a child who was rocked to sleep to the fables of La Fontaine, for a student who fed on the philosophies of Rousseau and Voltaire, the man I have become cannot breathe the draconian and corrupt oxygen prevailing in France today," he wrote.
Touches Pas a Ma Constitution (Hands Off My Constitution) was founded by Mr Nekkaz in France in 2010 as the country prepared to enact the anti-niqab law. He explained that while he personally disliked Muslim women choosing face-covering headwear, he regarded it as their fundamental right to do so and promised to use the fund to pay any fines imposed.
Two years after the law took effect he estimates his organisation has settled 688 fines, plus legal fees, imposed on 412 women in France and also Belgium, which has a similar law, at a cost of €115,000 (Dh558,000).
In his letter to Mr Hollande, Mr Nekkaz said the law effectively condemned women to house arrest if they were determined to stick to their principles and did not wish to be arrested.
"Some may consider my decision a whim or a stunt," he wrote, "or simply as an act of folly at a time when thousands of foreigners risk their lives in rickety boats to enjoy the crumbs of western paradise and live in France, where hundreds of thousands of illegal immigrants live in precarious conditions with no more than the dream of marrying a French national [to gain citizenship]."
In an email interview about his move to Algeria, Mr Nekkaz said he expected the formalities of abandoning his French citizenship to be completed within weeks, allowing him to campaign freely in Algeria.
"As yet, the Algerians do not know my name," he said. "But they all know there is an Algerian who defends the freedom of women to wear the niqab in France and Europe. They know this is a man of principles and beliefs who is not a product of the Algerian political system that has disappointed many in its 51 years."
He nevertheless paid tribute to Mr Bouteflika for, in particular, "significantly reducing violence in Algeria after a civil war that killed 200,000 Algerians in addition to 20,000 missing [in the 1990s]."
But he added: "When I look at the map of Africa, the Middle East and the Muslim world as a whole, I see that violence has become a daily given, almost a foregone conclusion.
"Whether it be in Palestine, Lebanon, Syria, Egypt, Libya, Tunisia, Sudan, Yemen, Iraq, Mali, Nigeria or Afghanistan, there is an urgent diplomat, human and even spiritual to react in a swift and enduring manner."
He proposes the creation of an international Muslim peacekeeping force, 50,000-strong, to serve as "the armed wing of the new Muslim diplomacy that I advocate". As for Algeria itself, he promised higher wages as part of an attempt to rebuild a "rich country whose people are poor" as a model for the Maghreb and Middle East.
"The potential is enormous, but society is completely blocked," he said. "Algeria has the second largest foreign exchange reserves of the Arab world after Saudi Arabia. I want to invest all this in the agricultural, industrial and technological fabric of our country instead of funding western economies."
In an interview with the Algerian news website Alger Info, he said Algeria had no option but to change. "When you see the situation deteriorate in Egypt, Algeria must now become an example, to show it has drawn the political consequences of the black decade our country knew in the 1990s."
Mr Nekkaz has presented himself for election at various levels in France, including unsuccessful attempts to stand for the presidency, which is restricted to candidates able to secure the signatures of 500 mayors. His wife, Cécile, Californian-born of French and Uruguayan parents, and their son have accompanied him on his "great new human and political adventure".

Read more: http://www.thenational.ae/news/world/europe/zorro-of-the-niqab-renounces-french-nationality-for-algerian-presidential-bid#ixzz2eDBgnpSU

Nekkaz songeurJ’ai demandé officiellement au Président de la République M. François Hollande, la déchéance de ma nationalité française. C’est une décision grave, mûrement réfléchie et sans appel.

Je suis né français. J’aime la France, j’aime ses valeurs, sa culture, son Histoire, ses principes de liberté, ses droits de l’Homme, sa générosité, ses écrivains, ses musées, ses parfums, sa gastronomie.

Pour un enfant qui a été bercé par les fables de La Fontaine, pour un étudiant qui a été nourri par les philosophies de Rousseau et de Voltaire, l’homme que je suis devenu à 41 ans ne peut plus respirer l’oxygène liberticide et corrompu qui règne en France aujourd’hui.

La France qui assigne à résidence des femmes parce qu’elles portent un bout de tissu sur leur visage, la France qui me met en prison parce que j’ose dévoiler et condamner un système de parrainage présidentiel des élus corrompu et corruptible, la France qui déclenche deux contrôles fiscaux internationaux pour me faire taire, la France qui laisse en liberté des hommes de pouvoir corrompus, la France qui laisse sévir impunément les injustices et les discriminations dans des quartiers entiers de son territoire, la France qui laisse la haine de l’autre se propager comme une traînée de poudre dans l’indifférence de ses élites politiques et intellectuelles, "cette France là", je ne l’aime pas et je ne pourrai jamais l’aimer.

Comment le dire ? Comment l’exprimer de la façon la plus juste, voir la plus utile possible ? En touchant au symbole.

J’ai demandé officiellement au Président de la République M. François Hollande, la déchéance de ma nationalité française. C’est une décision grave, mûrement réfléchie et sans appel.

Cette citoyenneté française au nom de laquelle je me suis présenté à plusieurs élections (municipales, cantonales, législatives et en vain aux présidentielles), cette citoyenneté française au nom de laquelle j’ai mené pendant 20 ans des combats pour les droits de l’Homme avec Hassan Ben M’Barek et Jean-Bruno Roumegoux, en menant des campagnes d’inscription sur les listes électorales en banlieues où je suis né, cette citoyenneté française au nom de laquelle j’ai tenté en vain de faire voter des lois dont l’inscription automatique de tous les citoyens sur les listes électorales et le remplacement du parrainage des élus par celui de 100 000 citoyens pour les candidat(e)s aux présidentielles, cette citoyenneté française pour laquelle j’ai mis ma vie et ma liberté en danger afin de contribuer à la libération d’une famille francaise en otages au Nigeria, cette citoyenneté là, je ne veux plus porter ses couleurs. Car non seulement la France ne me fait plus rêver, mais pire que cela, comme des millions d’autres Français de seconde zone, je ne crois plus en la France ni à son modèle d’intégration républicain fondé en théorie sur l’égalité des chances, mais qui en réalité repose sur l’esprit de corps (phénomène étudié au 14ème par le sociologue maghrébin Ibn Khaldoun sous le nom de "asabiya").

Certains peuvent considérer cette décision comme un caprice ou un "coup médiatique". Ou tout simplement comme une folie à une époque où des milliers d’étrangers risquent leur vie dans des embarcations de fortune pour goûter aux miettes de l’eldorado occidental. Et rejoindre la France où des centaines de milliers de clandestins vivant dans des conditions précaires depuis des années n’ont qu’un rêve, celui de se marier avec une Française qui leur ouvrira le sésame de la citoyenneté de Marianne. À défaut, ils seraient heureux d’obtenir un simple récépissé. Belle illusion. De tout cela, j’en suis conscient.

Non, renoncer à ma citoyenneté de naissance n’est pas une décision légère qu’on prend de gaieté de cœur. Loin s’en faut. Elle porte le signe de la gravité d’Etat.

C’est à la fois un aveu d’échec personnel et collectif.

Echec personnel car je n’ai pas réussi à enrichir ma citoyenneté française des valeurs auxquelles je crois de justice et de solidarité héritées de ma culture musulmane. Tout ce que j’ai pu entreprendre depuis 20 ans a été accueilli avec les bras et le regard de la suspicion. "Suspicion" parce que j’étais un jeune de banlieue qui voulait en 1995 initier les jeunes aux nouvelles technologies. "Louche" car j’ai défendu une citoyenneté de culture musulmane en 2001 après le 11 septembre. Oui je le dit haut et fort, tous les musulmans de cette planète ne sont pas des terroristes en puissance. "Voyou" car au nom de la présomption d’innocence, en 2009, j’ai entamé une grève de la faim de 20 jours et payé la caution de 50 000 euros pour la libération de Maitre Karim Achoui, condamné sans preuves et emprisonné 51 jours avant d’être acquitté. "Dangereux" car j’ai osé en 2010 aider les Roms considérés injustement comme des parias européens. "Islamiste radical" car au nom de la défense du principe constitutionnel de liberté de mouvement dans l’espace public, j’ai pris la défense des femmes qui voulaient continuer à porter librement le Niqab dans la rue. Et même quand j’ai écris en 2000 un livre-entretien avec les Chefs d’Etat du G7 dont Bill Clinton, Tony Blair et Jacques Chirac, certains ont pris soin d’en douter.

Un échec collectif car au travers de ma décision s’opère l’échec du modèle républicain d’intégration des millions de Français issus de la diversité à qui la France, au delà de la gratuité de la citoyenneté de sol, de l’école, de la sécurité sociale et du cadeau empoisonné du RSA, refuse de reconnaître leur juste place au sein de la société en dehors du football et de la télé-réalité. Une citoyenneté de façade ou de seconde catégorie ne les intéresse pas.

J’ose le dire. La France n’a pas besoin de "ces gens là", de ces millions de gens qui ont cru en elle. Pire que cela, elle en a même peur. De l’entretien de cette peur, des partis politiques se nourrissent. Ils prospèrent. Pauvre France, pauvres Francais ! A force de jouer avec le feu de la haine et de la stigmatisation gratuite, à terme, la France risque de s’en mordre les doigts. Car elle préfère favoriser et mettre en lumière les éléments les plus extrémistes et radicaux de la société déjà bien fragile sur le plan du vivre-ensemble. C’est parce que la France ne perçoit pas ces populations françaises d’origines étrangères comme une richesse mais comme une plaie et un problème au cœur de son identité que la France a peur. Et le débat sempiternel depuis 1981 sur le non vote d’une loi accordant le droit de vote aux étrangers lors des élections locales est symptomatique du prisme à travers lequel la France et ses gouvernements de Droite comme de Gauche perçoivent ces "Français colorés". A leurs yeux, ce ne sont pas des Français mais des Etrangers.

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais fait vivre mon autre nationalité, celle de mes parents algériens. J’ai décidé aujourd’hui de m’y atteler. Je ne dis pas que le soleil est plus clément à Tamanrasset qu’à Dunkerque. Je pense juste que les défis sont plus grands et l’espérance plus douce.

Pour honorer Albert Camus, " entre ma patrie et ma mère", j’ai choisi ma mère car au bout de 41 ans, la France a réussi l’exploit de faire de moi… un Etranger. Sincères salutations !

Contact :
Rachid Nekkaz

Lislam_dans_le_monde_aujourdhuiCommuniqué

Rachid Nekkaz, candidat aux élections présidentielles algériennes, prône la mise en place d’un Calife spirituel musulman pour lutter contre le terrorisme

Il fera de la mise en place d’un calife spirituel musulman un des objectifs de sa campagne présidentielle en sillonnant les pays musulmans jusqu’en avril 2014.

___________________

Aujourd’hui, le défi majeur de l’Algérie et des Etats musulmans, est l’amalgame entre islam et terrorisme.

Depuis la fin du califat ottoman en 1924, l’islam et les musulmans ont perdu leurs repères. Cette perte de repères est démontrée par la prolifération des groupes terroristes depuis 35 ans qui se revendiquent d’un islam radical polymorphe depuis l’Afghanistan jusqu’au Nigéria.

Bien que proclamant l’islam comme religion d’Etat, ces pays ont été incapables de lutter efficacement et durablement contre ses groupes et ces déviations de l’islam qui nuisent considérablement à l’image de l’islam et des musulmans à travers le monde. C’est parce qu’il y a un vide institutionnel musulman que ces groupes essaiment impunément partout dans le monde.

Que faire ?

Il y a urgence aujourd’hui à créer les conditions de la renaissance d’un Califat spirituel musulman qui constituera la plus haute autorité morale et spirituelle de l’islam dans le monde. Ce sera l’antidote de l’Islam contre le terrorisme des groupes islamistes qui dès lors ne pourront plus revendiquer la moindre parcelle de légitimité islamique pour justifier leurs violences.

Pour réaliser cet objectif, Rachid Nekkaz propose aux 57 Etats musulmans qui font partie de l’organisation de la coopération islamique (OCI) de nommer chacun leur Imam national.

Ces 57 Imams nationaux, constituant la shoura musulmane, se réuniront tous les 5 ans pour élire le calife spirituel de l’Islam qui incarnera la voix de l’Islam, ses principes essentiels et veillera à réagir avec justice à toute atteinte à l’islam et aux musulmans dans le monde.

Et pourquoi pas faire en sorte que ce Calife spirituel musulman soit à Istanbul ?

Bio express

En 2000, Rachid Nekkaz a publié un livre-entretien avec les chefs d’Etat du G7 ( Clinton, Blair, Shröder, Chirac…) sur l’avenir de l’Humanité et les enjeux de la Paix dans le Monde.

En 2001, après l’attaque du Word Trade Centrer, Rachid Nekkaz a créé le Forum Citoyen des Cultures Musulmanes afin d’œuvrer pour une meilleure image des musulmans dans le Monde.

Depuis 2010, devant le vote des Lois liberticides anti-Niqab en France et en Belgique, Rachid Nekkaz a créé un fonds de défense de la Liberté d’un million d’euros pour payer toutes les amendes des femmes portant le Niqab librement dans la rue.

Contact :

Rachid Nekkaz
Candidat aux élections présidentielles algériennes.
http://www.nekkazpresident.com
Tel Algérie : (213) 7 72 21 84 01
Tel France : (33) 6 60 41 90 59

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